La ruralité et les candidats à la présidentielle

30 mars 2017

Les associations départementales des maires ruraux ont tenus leur états généreux de la ruralité en 2016 et 2017 partout en France. Ces rencontres ont permis de lister 150 propositions  sur une quinzaine de thèmes différents à l’attention des candidats à l’élection présidentielle de 2017.

L’idée n’est pas d’inviter les candidats à présenter leurs projets pour qu’ils disent ce que nous voulons entendre. L’idée c’est de leur dire ce que nous voulons avec leurs réponses  en retour qui les engagent.

A la date de fin mars 2017, force est de constater que  les candidats montrent leur manque d’intérêt pour la ruralité. Ils ne donne aucun signe de reconnaissance sur ce que le monde rural donne à la France. A l’inverse ils ne donnent pas plus de signe d’ouverture sur ce que le monde rural attend de la France. Tout cela est très inquiétant pour l’avenir de la ruralité.

En tête de nos propositions nous trouvons :

– Une fracture numérique rurale insupportable qui doit conduire l’état à imposer un traitement adapté.

– Un juste équilibre entre villes et les campagnes (depuis plus de 20 ans exit l’aménagement du territoire chez nos gouvernants) reposant sur la présence des services publics et la reconnaissance du potentiel de développement économique des territoires ruraux  pour le pays.

– Une égalité de traitement au regard des dotations.

– Une abrogation de la loi MAPTAM et de la loi NOTRe.

– Supprimer le transfert obligatoire de la compétence  eau et assainissement.

– Mettre le paquet sur la santé.

– Pour une prise en compte des espaces et des territoires dans la constitution.

– Créer un ministère de la ruralité.

– Maintenir la commune comme fondement du creuset républicain.

Etc..

 La population doit savoir ce qui l’attend.

Les maires doivent obliger les candidats à répondre aux attentes de la population. Les candidats ne doivent pas chercher à enfumer l’électeur par des promesses extravagantes et irréalistes mais le respecter. Ils doivent s’engager devant le peuple dans un discours de justice et vérité. C’est tout le sens de la démarche des associations des maires ruraux en direction des candidats. article le progres 290317

Pierre GENTES

Président amr43

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L’outil informatique dans les communes Rurales : un coût et des questions

 

Rencontre du vendredi 18 janvier 2013 au centre de gestion 43

 Présents :

Philippe FARGIER (Responsable informatique au CdG43)

Marc PHILIPPON (Directeur du Centre de Gestion)

M. Rémy LACROUX (Directeur commercial adjoint Berger-Levraut et fondateur de la Société Magnus)

M Pascal LEFRERE (Ingénieur d’affaires logiciels)

Pierre GENTES (Maire de Laussonne)

Michel MIGNOT (Maire de Champagnac le Vieux)

Objet de cette rencontre :

– Une meilleure visibilité sur l’évolution de l’outil informatique dans les communes

– Coût de ces évolutions pour les budgets communaux.

– Etablir un lien de confiance entre les communes rurales et le fournisseur de solutions logicielles en liaison avec le service informatique du centre de gestion des communes de la Haute-Loire.

I – Outil informatique dans les mairies  

Après avoir remercié le centre de gestion  pour son accueil et les responsables de l’entreprise Berger Levrault pour leur présence, Pierre GENTES et Michel MIGNOT expriment le souhait des maires ruraux de la Haute-Loire d’avoir une meilleure visibilité  dans l’évolution de l’outil informatique installé dans les mairies.

 

L’outil informatique (matériel et logiciel) va évoluer dans les mairies pour répondre aux exigences nouvelles de l’administration dans le cadre de la dématérialisation de procédures ou de l’évolution de la réglementation règles (paye, comptabilité, etc..) . Cette évolution doit être mieux comprise des maires pour éviter une impression d’emballement et faire des erreurs dans les choix d’investissement donc des coûts.  Les budgets des communes rurales sont très tendus car les dotations de l’état sont orientées à la baisse. Les maires sont donc contraints à dépenser au meilleur prix. Cette rencontre doit également permettre d’avoir une vision plus de l’outil informatique sur l’avenir.

 

A titre indicatif, à la date d’aujourd’hui, le coût de l’informatique pour une commune de 1000 habitants en moyenne annuelle est compris entre 2000 € et 3000 €.

La répartition, est la suivante :

– Contrats de maintenance Berger Levrault pour la mairie est de l’ordre de 1400 € annuel auquel s’ajoute le contrat de maintenance avec le Centre de gestion qui est l’ordre de 650 €.

– Ajouter le coût des interventions de techniciens pour le matériel micro et divers contrats d’intervention un montant d’environ 800 € annuel.

– Au final c’est un budget de l’ordre de 3000 € annuel pour une commune de 1000 habitants.

 

II – l’évolution de l’outil informatique dans les mairies
► Le centre de gestion effectue un travail important de gestion et de pilotage de l’outil informatique des communes dans une position intermédiaire entre les mairies et l’industriel. Il occupe à la foi un rôle tampon et technique indispensable car la problématique informatique est très complexe. Il faut réaliser un bon compromis entre d’un coté,  les évolutions technologiques du matériel, de l’autre,  les exigences de l’administration des finances et celle du travail (pour ne citer qu’elles) et enfin la situation dans les mairies dont il faut faire évoluer l’outil directement utilisé par les secrétariats de mairie.

Le centre de gestion est un intermédiaire référent  technique indispensable sur lequel s’appuie les mairies.

 

► Les représentants de  Berger Levrault présentent leur entreprise dont l’activité est exclusivement orientée vers les collectivités territoriales. C’est une entreprise qui regroupe un millier d’emplois et qui détient une partie importante du marché en France.

 

Berger Levrault met à disposition des collectivités la gamme de produits Magnus depuis 28 ans.

– Les premiers produits étaient exploités sous DOS, ensuite Windows (depuis 1991)  avec Wmagnus et aujourd’hui c’est l’arrivée de e.magnus toujours sous une configuration windows.

– L’outil Internet est aujourd’hui présent dans toutes les mairies et l’administration impose d’aller vers la dématérialisation et de réaliser de plus en plus d’opération par Internet et par  e.mail.  La dématérialisation est déjà opérationnelle pour les marchés publics et cela commence avec les actes administratifs.

– Le groupe ‘Berger-Levraut’ a développé, en remplacement du logiciel Wmagnus, une nouvelle gamme appelée « e.magnus » qui intègre déjà la plupart de ces nouvelles procédures

 

L’objectif est d’assurer aux communes une continuité de service avec des progiciels adaptés à de nouvelles contraintes.

– Beaucoup de produits fonctionnent  aujourd’hui avec des micro 32 bits. Toute la technologie matériel est produite en configuration 64 bits, les logiciels doivent donc s’adapter ce qui est le cas avec « e.magnus ».

– Berger Levrault  présente son produit « pack essentiel » (outil de migration vers « e.magnus ») qui est semble adapté et souple pour réaliser cette migration dans le contexte actuel.  Son prix est de l’ordre de 1500 €. Par ailleurs Berger Levrault s’appuie sur un club d’élus (Club Magel) pour mieux s’adapter au besoin des élus.

 

III – Conclusion.

Le but recherché par l’AMR43 dans ce dossier est de créer un climat de confiance chez les maires à l’égard de leur fournisseur de prestation informatique. On peut dire qu’il est atteint.

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